
Sapporo, ile d’hokkaido, poste frontiere de l’aeroport. Flo ressort des toilettes morte de rire. Toute curieuse, elle a appuye sur tous les boutons, et un jet d’eau provenant de la cuvette lui est passe par dessus la tete pour aller s’ecraser sur la porte des toilettes. On a vite compris que le jet est prevu pour nettoyer les fesses mais comme elle n’etait suffisament recule sur le siege, le jet est partit en l’air. On le saura pour la prochaine fois. Le jet qui peut etre dirige egalement pour la toilette intime des dames, est reglable egalement en puissance. La cuvette est bien sur chauffante, et un bouton permet d’imiter le bruit de la chasse d’eau afin de masquer les plus disgracieux. Une bonne entrée en matiere. De mon cote, le douanier me montre du doigt en me disant tout plein de chose que je ne comprend evidement pas. Le fou rire monte doucement, quand sa collegue venu a la rescousse prononce des mots qui semble plus familier. ‘Fever’. Me voila bien. J’ai de la fievre. Je m’en doutais, le froid polaire des magasins de hong kong regulierement alterne par la moiteur exterieure, rien de mieux pour un bon rhume. Malheureusement, j’ai betement laisse de quoi la faire tomber dans les bagages. Le gars me pointe un espece de stylo sur le front, et me le montre. 38.2. S’en suit tout un tas de question dans un anglais tres oriental, auxquelles je repond toujours non. Je ne savais pas, je ne me sens pas malade, je n’ai pas de frissons, ni de vomissement rien, la pleine forme. Tres etonne la dame me demande alors si j’ai bu beaucoup d’alcool dans l’avion. 1 verre de vin. Elle ne semble pas convaincu que ce soit une explication valable pour expliquer ma fievre. Moi non plus. Puis la question fatale que je redoutais: d’ou veanez vous? De hong kong ma petite dame, de Hong Kong comme tous les gens de l’avion. Ca a pas suffit. Son anglais tres approximatif nous a sauve du mensonge: where do you live? Ouffff. En france on vit en france, la ou ya ni H5N1, ni malaria, ni dingue, ni cholera. Elle c’est radoussit, m’a donne un petit papier rouge et m’a laisse passe. Sans penser regarder les visas sur le passeport. On la echape belle. Le petit papier rouge doit etre presente au medecin que je dois consulter si je suis toujours malade, afin qu’il procede a la mise en quarantaine. Je le froisse discretement au fond de ma poche…
Puis c’est au tour de l’imigration. Il semble perplexe devant nos passeports. Tourne et retourne chaque page. On dirait qu’pense avoir a faire a un faux. Mais le probleme est tout autre. Je crois qu’il ne sait meme pas dans quel sens le tenir. Il comprend rien. Son voisin non plus. Il semblerait qu’il n’y ai pas beaucoup d’occidentaux qui arrive a la douane de Sapporo. L’un deux s’excuse, prend les passeport et rentre dans un bureau.
Nous attendons relivement amuses. Le groupe de touristes chinois qui remplissait presque tout l’avion a fini de passer et il n’y a plus que nous dans la salle. Les douaniers ferment leurs gichets un a un. Un moment plus tard, le notre ressort, s’excuse une bonne dizaine de fois nous dit que tout est ok. Pas tout a fait en fait car il a inverse les 2 petites fiches d’immigrations. Le voila qui reecrit tout a la main. Nouvelles volee d’excuses, et nous voila enfin au Japon!
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